lundi 17 novembre 2008

Histoire de l'art 1

Le néo-pop, c'est la tendance à la mode du moment, poussée par le marché de l'art, appréciée par la nouvelle bourgeoisie financière. Elle perpétue le pop art, né en Angleterre au milieu des années 50 (Hamilton, Paolozzi) et aux Etats-Unis au début des années 60 (Warhol, Lichtenstein, Oldenburg, Rosenquist, Wesselmann, etc.).

Son ancêtre possible est le mouvement dada (Ball, Tzara, Arp, etc.), né des désastres de la Première Guerre mondiale, dont la vie fut brève - de 1916 à 1920 -, mais qui influença profondément Duchamp, Breton, Eluard, Ernst et la plupart de ceux qui formeront le groupe surréaliste en 1924. Ce dernier conserva de dada les accents révolutionnaires, l'humour et l'intérêt pour la culture populaire. Le pop art, lui, garde du surréalisme l'humour, la culture populaire et une tendance certaine au kitsch. Il en rejette la poésie, la (relative) complexité et les accents révolutionnaires au profit d'une critique assez inoffensive de la société de consommation.

Quant au néo-pop, poursuivant l'appauvrissement progressif du sens, il ne distribue plus de message : il diffuse une ambiance. Il s'amuse. Aussi est-il gai, très coloré, décoratif et suffisamment insignifiant pour plaire au plus grand nombre.

Mais en réalité le néo-pop n'existe pas : c'est le pop qui se perpétue. Il se reproduit en changeant légèrement de forme, en devenant de plus en plus kitsch, de plus en plus édulcoré, mais aussi en absorbant des mouvements anciens. Suivant fidèlement l'économie, le pop s'est mondialisé et se pratique

dans tous les pays du monde.

dimanche 16 novembre 2008

L'essence même

L'essence même de la relation amoureuse : compréhension au-delà des mots, reconnaissance mutuelle des corps, claire évidence que rien ne peut contrer.

samedi 15 novembre 2008

Art

Le kitsh n'est qu'un a priori de la pensée esthétique, pas une vérité. On regarde, on n'ose pas aimer, et pour s'en débarrasser, on dit que c'est kitsch.

(Jean-Jacques A.)

vendredi 14 novembre 2008

Un soir d'automne à la fête foraine de Versailles

jeudi 13 novembre 2008

La devise du développeur

Code is poetry.